Office Manager chez Volta à Corbières-en-Provence, Alexia Ormières incarne un métier essentiel, parfois discret, qui permet à chacun de travailler dans les meilleures conditions. Après un parcours dans l’hôtellerie puis en maison de retraite, elle a rejoint Volta avec une conviction chevillée au corps: prendre soin du collectif, c’est aussi contribuer à la réussite de l’entreprise. Portrait d’une personnalité profondément humaine, attentive aux autres et fidèle à l’esprit Volta.

Avant de rejoindre Volta, vous avez travaillé dans l’hôtellerie puis dans le secteur médico-social. Que retenez-vous de ce parcours ?
J’ai commencé par un BTS communication, puis je suis partie vivre un an à Londres, avant de m’installer à Paris où j’ai travaillé plusieurs années dans l’hôtellerie. J’ai ensuite poursuivi dans un hôtel en Provence, puis dans une maison de retraite, d’abord comme responsable hébergement puis comme assistante de direction.
Ces expériences m’ont énormément nourrie. Dans l’hôtellerie, j’ai développé la polyvalence, le sens du service, l’écoute, la gestion des imprévus et la relation humaine. On apprend à s’adapter à chaque personne, à chaque situation, parce qu’un problème n’est jamais vécu de la même façon d’un client à l’autre.
En maison de retraite, la dimension humaine était encore plus forte. Là-bas, on n’entre plus seulement dans une chambre : on entre chez quelqu’un. J’y ai appris le respect de l’intimité, l’attention aux personnes fragiles, mais aussi le management d’équipe. La période du Covid a été particulièrement marquante. Elle a renforcé ma conscience de la responsabilité que l’on a envers les autres et de l’importance du collectif.
Aujourd’hui, vous êtes Office Manager chez Volta. En quoi consiste votre rôle au quotidien ?
Mon rôle, c’est de faire en sorte que les équipes puissent travailler dans les meilleures conditions possibles. C’est là aussi un métier très polyvalent, où les journées ne se ressemblent jamais. Il peut y avoir un sujet lié aux locaux, au matériel, à Internet, à la climatisation, à l’organisation interne, aux besoins des collaborateurs… Il faut savoir gérer les priorités, répondre aux urgences, trouver des solutions rapidement et, avant tout, rester disponible.
Ce que j’aime dans ce poste, c’est qu’il est à la fois très concret et profondément humain. Je ne travaille pas directement sur les projets d’énergies renouvelables, mais je contribue à ma manière à leur réussite : en facilitant le quotidien de celles et ceux qui les portent. Mon objectif, c’est que les collaborateurs se sentent bien, qu’ils aient les bons outils, un environnement agréable, et qu’ils sachent qu’ils peuvent venir me voir lorsqu’ils rencontrent une difficulté.
Il y a aussi une dimension de relais RH, en lien avec Mathilde, et une partie communication interne. Cela permet de faire circuler l’information, d’améliorer les process, d’accompagner les équipes et de créer du lien. Je ne suis pas là pour tout résoudre, mais pour écouter, comprendre, orienter et essayer de faire avancer les choses.
A titre personnel, je crois beaucoup à cette idée que la qualité de vie au travail n’est pas un sujet secondaire. Chez Volta, on nous donne les moyens de mettre en place des choses concrètes pour les collaborateurs. Et pour moi, c’est vraiment le cœur de mon métier: prendre soin du cadre de travail, mais aussi du collectif.
Vous ne connaissiez pas le secteur des énergies renouvelables avant d’arriver chez Volta. Comment avez-vous appréhendé cet univers?
Pour être tout à fait honnête, au départ, c’est vraiment le poste proposé qui m’a attirée. Je ne connaissais pas Volta et les énergies renouvelables n’étaient pas un univers que je connaissais particulièrement.
Depuis mon arrivée, je découvre tous les jours. Je comprends progressivement qui fait quoi, à quel moment, pourquoi, comment les projets avancent. Je me nourris beaucoup de ce que les équipes m’expliquent au quotidien.
Je ne travaille pas directement sur les projets d’énergies renouvelables, mais voir l’engagement des équipes me motive énormément. Mon rôle, c’est de leur permettre de travailler dans les meilleures conditions possibles pour qu’elles puissent avancer sur ces sujets. Et aujourd’hui, je suis beaucoup plus sensible à ces questions, y compris dans mes pratiques quotidiennes.
Selon vous, qu’est-ce qui caractérise l’esprit Volta ?
Ce qui me frappe chez Volta, c’est la capacité d’adaptation et l’écoute. L’entreprise évolue vite, recrute, se structure, s’adapte au contexte économique et politique, tout en gardant cette volonté d’avancer et d’avoir un temps d’avance.
Il y a aussi une vraie proximité entre la direction et les équipes. On n’est pas seulement écoutés : on est entendus. Les remarques sont prises en considération, les collaborateurs sont considérés, et ce n’est pas quelque chose que l’on retrouve partout.
À Corbières-en-Provence, on essaie aussi de créer du lien au quotidien. Nous avons une salle de sport, des cours de yoga, et cette année un objectif commun autour de Marseille-Cassis avec des collaborateurs de plusieurs bureaux. Cela crée de l’entraide, de la motivation et de la cohésion.
Volta nous donne les moyens de mettre les collaborateurs au cœur du projet, avec une vraie attention portée à la qualité de vie au travail. Pour moi, c’est essentiel. Mon rôle, c’est d’être accessible, d’écouter, de ne pas toujours résoudre tous les problèmes, mais d’essayer. Et parfois, c’est déjà beaucoup.
