Elle aurait pu rester dans sa zone de confort mais elle a choisi l’inconnu. Arrivée chez Groupe Volta début 2025 sans expérience particulière dans le secteur des énergies renouvelables mais avec une volonté de fer de s’y engager pleinement, Naël Tahar Daoud a gravi les échelons en moins d’un an, passant d’assistante projet à chargée de raccordement. Portrait d’une collaboratrice qui transforme chaque nouvelle contrainte en opportunité et dont le parcours dit beaucoup sur la façon dont Volta fait grandir ses équipes.

Naël, vous avez un parcours très ancré dans le domaine commercial (société de peinture, grande distribution, location de matériel BTP) avant de rejoindre Volta. Qu’est-ce qui vous a poussée à opérer un tel virage ?
J’ai adoré le travail de commerciale que j’ai effectué dans plusieurs entreprises mais j’ai toujours eu besoin de défis avec une grande envie d’apprendre chevillée au corps. Quand l’opportunité de rejoindre Volta s’est présentée, j’ai pesé le pour et le contre : soit je restais dans ce que je maîtrisais parfaitement, soit je changeais complètement de milieu et employais mes compétences d’une autre façon. J’ai finalement sauté le pas. Ce qui m’a attirée dans cette mission chez Volta, c’était d’abord la perspective d’un métier entièrement nouveau, avec des connaissances à construire de zéro. Enfin, découvrir que Volta opère dans un secteur en pleine transformation, celui des énergies renouvelables, est devenu une vraie source de motivation au fil des mois.
Vous êtes arrivée en janvier 2025 comme assistante projet et juridique, et vous êtes aujourd’hui chargée de raccordement. Comment s’est faite cette évolution en si peu de temps ?
Au départ, tout était nouveau pour moi : les déclarations d’ouverture de chantier, la constitution des dossiers internes, … autant de documents d’une grande complexité pour une personne qui découvrait le secteur et son jargon. Mais j’aime comprendre ce que je fais, alors je me suis pleinement engagée dans ce travail. Grâce aux contacts que j’ai noués avec ENEDIS, notamment lors d’un salon professionnel, j’ai pu débloquer des situations qui stagnaient et nouer un lien réel avec ENEDIS, qui pour complexe qu’elle soit, n’en reste pas moins constituée d’hommes et de femmes qui comme moi s’emploient tous les jours à faire avancer leurs dossiers. C’est en m’impliquant dans ces dossiers que je me suis retrouvée naturellement à piloter le raccordement dans son ensemble. Aujourd’hui, je suis sur toute la chaîne d’un projet photovoltaïque : du bureau d’études jusqu’à la maintenance, en passant par les travaux et la mise en service.
Mon rôle est de m’assurer que chaque installation peut être raccordée au réseau ENEDIS et que tous les dossiers sont parfaitement constitués pour pouvoir facturer auprès d’EDF OA… une lettre ou un chiffre erroné, et le dossier peut être refusé ! Ce travail précautionneux demande une précision absolue et une veille constante sur les nouvelles normes.
Vous êtes également impliquée dans le nouveau virage de Volta vers le stockage par batteries. De quoi s’agit-il concrètement ?
C’est un développement vraiment passionnant. Le stockage par batteries représente une nouvelle activité pour Volta, qui vient compléter et sécuriser son offre dans les énergies renouvelables. Concrètement, quand une installation solaire produit plus que ce que le réseau peut absorber, le stockage permet de conserver cet excédent pour le restituer au bon moment tout en apportant divers services au système public de distribution électrique. C’est une brique essentielle pour la transition énergétique. A titre personnel, je suis ces projets du début à la fin : comprendre le processus de dépôt des demandes de raccordement, coordonner avec ENEDIS, réceptionner les devis, et suivre les bailleurs tout au long du processus. Le fait que Volta se positionne sur ce marché maintenant, c’est un signe que l’entreprise est réactive et qu’elle anticipe. Elle se prépare en amont au lieu de subir le marché.
Qu’est-ce qui vous plaît dans l’environnement de travail chez Volta, et comment envisagez-vous la suite ?
Ce qui m’a permis d’évoluer aussi vite, c’est avant tout l’équipe. Quand on arrive sans rien savoir, on sollicite tout le monde et chez Volta, tout le monde a répondu présent, sans jugement, sans préjugé. Il n’y a pas non plus de pression inutile : le challenge, je me le fixe moi-même. En parallèle, j’apprécie beaucoup la confiance qu’on m’accorde. Je suis contente le matin de me lever pour aller travailler car pour moi, c’est un critère fondamental. Pour la suite, j’aimerais évoluer vers du management, mais en ayant d’abord pleinement maîtrisé le terrain.
On ne peut pas bien manager sans connaître réellement les contraintes opérationnelles. Et dans une entreprise comme Volta, qui se développe sur des projets d’avenir comme le stockage d’énergie, il me semble qu’il y a clairement de la place pour grandir.
En dehors du travail, on dit souvent que les passions en apprennent autant sur quelqu’un que son CV. Quelle est la vôtre ?
Les voyages, sans hésitation. La liste des pays que j’ai visités est longue. Ce qui me fait vibrer, c’est avant tout de découvrir l’histoire d’un pays, aller à la rencontre des locaux, comprendre une culture de l’intérieur. Au fond, c’est exactement ce que je fais chez Volta : arriver dans un univers que je ne connais pas, ne pas craindre de poser des questions et aller jusqu’au bout pour vraiment comprendre. Le voyage et le travail, pour moi, c’est le même état d’esprit : celui de quelqu’un qui a soif de découverte.